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  • Conseil administratif : ma vision et mes projets pour Genève (bis)

    A l'occasion des prochaines élections municipales, le journal Tout l'Immobilier m'a interviewé sur les raisons de ma candidature au Conseil administratif dans son édition du 2 mars. Si vous pouvez en retrouver l'intégralité ici, je vous propose aussi d'en retrouver le compte-rendu ci-dessous. Avec en exergue une volonté sans faille, celle de remettre de l'ordre dans des dysfonctionnements existants depuis trop longtemps.

    Alors que la campagne municipale bat son plein depuis plusieurs semaines, force est de constater que le candidat PLR au Conseil administratif Simon Brandt a le programme le plus complet du lot pour ramener la sérénité en Ville de Genève. Innocenté des accusations lui ayant valu en décembre dernier une arrestation digne des films de Costa-Gavras, il mène le combat avec énergie et engrange de nombreux soutiens de citoyens souhaitant un retour à l’éthique dans le gouvernement de la Ville. Il nous a précisé ses vues en matière de logement, d’aménagement et de sécurité.

    Votre slogan est «une nouvelle ère en Ville de Genève», que signifie-t-il?

    Je souhaite amener une nouvelle manière de faire de la politique. Et faire tabula rasa des pratiques que nous connaissons depuis trop longtemps. Par exemple en matière d’urbanisme, où nous devons privilégier la qualité de vie de nos citoyens, plutôt que de construire à tour de bras. Je défends la vision de bâtir à taille humaine et de respecter l’identité des quartiers. Je souhaite aussi maintenir, voire augmenter les zones vertes et les poumons de verdure que peut constituer la zone villas. C’est le dernier moment pour le faire avant son extinction.

    Et pour l’important bailleur qu’est la Gérance Immobilière Municipale (GIM)?

    Je suis partisan de la fusion des régimes existants au sein de la GIM (loyers libres et sociaux) en une seule et unique catégorie, sur le modèle des Habitations Mixtes (HM). Ce faisant, le loyer serait fixé selon la situation financière de chacun, avec l'immense avantage de ne plus voir les baux des locataires résiliés lorsque leurs revenus dépassent un certain seuil. Ce faisant, nous pourrions créer de la mixité sociale, tout en augmentant les revenus du parc locatif. De même, nous devons aussi cesser d'expulser les personnes à l'AVS, qui ne doivent pas perdre leurs repères personnels. Il faut aussi mettre fin au conflit stérile avec le secteur privé et travailler main dans la main avec lui pour résoudre le problème du logement. Sur ce point, la facilitation de la transformation de bureaux en logements est une solution, l'échange d'appartements en est une autre.

    Quid de l’entretien du parc immobilier?

    Le déficit d’entretien actuel des immeubles de la GIM est problématique, car il entraîne l’existence d’une dette cachée, vu qu’il faudra bien finir par les rénover. Il amène donc un coût écologique, énergétique et aussi financier pour la Ville. Les bâtiments ne sont de loin pas aux normes de durabilité. Il existe pourtant des outils ad hoc, tels que le Fonds pour le logement d’utilité publique, le bonus à la rénovation (art. 17 LDTR) ou encore le bonus conjoncturel à l’énergie (art. 15A LEn). Il suffit juste d’avoir la volonté de les utiliser, plutôt que de reporter ce problème sur les générations futures. Au surplus, je propose de profiter des taux d’intérêts négatifs pour lancer l’émission d’obligations vertes (green bonds), qui permettront de financer la rénovation dudit parc.

    Et en matière d'aménagement?

    La priorité absolue est de revoir le Plan d'utilisation du sol (PUS). Pour cette raison, j'ai déposé au Conseil municipal (PRD-168) un projet visant à assouplir celui-ci. Soit d'introduire une possibilité de réversibilité dans certaines situations, vu qu'aujourd'hui, un changement d'affectation ne peut avoir lieu qu'une seule et unique fois. Cela offrirait une vision à plus long terme et permettrait de s'adapter aux besoins des quartiers, en perpétuelle évolution. L'animation et l'attractivité des quartiers, voulues par les PUS, ressortiraient ainsi renforcées. Je propose aussi d’aménager une plage publique en continuité de l’actuel quai Wilson, vu le succès de celle inaugurée aux Eaux-Vives.

    Que proposez-vous en matière de sécurité?

    Je préconise la mise en place d’une police coordonnée avec le Canton. Ce qui permettrait aux agents de la police municipale (APM) de reprendre la totalité des missions de proximité et de libérer des policiers cantonaux afin de renforcer police-secours. Dans le même temps, on devra reprendre de fond en comble le catalogue des missions de la police municipale et déterminer les besoins de formation (brevet fédéral de policier) et d’équipement (arme à feu) pour mener au mieux celles-ci.

    Que permettrait une telle réforme?

    Tout d’abord de libérer des effectifs supplémentaires. Si j’étais en charge de la police municipale, je ferais aussi occuper davantage le terrain par une présence accrue de patrouilles dans les secteurs sensibles, comme la Jonction ou les Pâquis, afin de mieux lutter contre le deal de rue C’est juste une question de volonté politique et de hiérarchisation des priorités. Et cette volonté, je l’ai.

    Vous avez des propositions pour la sécurité des seniors?

    Je propose d’affecter des îlotiers spécifiques pour les seniors, qui feraient notamment le lien avec les clubs d’aînés, ainsi que de veiller davantage à la sécurisation de la voirie. La place des vélos et des trottinettes est sur les pistes cyclables, par sur les trottoirs où ils mettent en danger les piétons et peuvent causer des accidents lourds de conséquences.

    Vous proposez aussi de favoriser le rapprochement entre les seniors et leurs familles?

    Oui. L’idée provient d’un de mes colistiers au Conseil municipal, Kevin Schmid, et consiste à prioriser les seniors ayant leurs familles en Ville de Genève dans l’attribution des places en EMS. Ceci afin de leur permettre de garder un lien avec leurs proches. Le maintien du lien social est une priorité.

    Vous critiquez une déperdition de notre identité au profit d’une certaine idéologie?

    Que ce soit la disparition du terme de Promotions pour celui de «fête des écoles» ou l’absence du drapeau national aux festivités du 1er août, force est de constater que l’actuel Conseil administratif semble avoir un problème avec notre patrimoine et notre identité. Je peux ainsi vous garantir que nos couleurs nationales seront bien présentes si je devais organiser la fête du 1er aout en tant que Maire de la Ville de Genève.

    Que pensez-vous de la féminisation des panneaux de signalisation et de la débaptisation des noms de rues au profit de personnalités féminines?

    Je trouve cela inutile et dispendieux. La priorité des Autorités municipales doit être d’assurer la propreté des rues, la sécurité dans nos quartiers et de trouver des solutions concrètes aux problèmes du quotidien. Pas de créer des problèmes là où il n’y en a pas.

    Quelques autres raisons de voter pour vous?

    Parce que je dispose d’une empreinte écologique inférieure de 50% à la moyenne suisse. Blague à part, je souhaite être un magistrat à l’écoute des gens. Je réponds toujours aux courriels que je reçois et pense que c’est en résolvant les problèmes qu’on avance. Pas en les cachant. Et à ceux qui hésitent encore de voter pour moi, je leur pose la question suivante: vivez-vous mieux à Genève aujourd’hui qu’il a 10 ou 20 ans? Si la réponse est non, vous avez tout à gagner à voter pour moi, car je prétends justement faire les choses différemment.

  • Elections municipales : le temps d'une nouvelle ère en Ville de Genève

    C’est sous ce slogan que les 34 candidats au Conseil municipal (14 femmes pour 20 hommes), dont un tiers ont moins de 35 ans, font campagne depuis plusieurs semaines pour les élections municipales. A titre personnel, j’ai l’honneur d’avoir été désigné comme tête de liste avec pour objectif de récupérer le siège perdu par le PLR au Conseil administratif en 2012.

    Depuis maintenant 25 ans, la Ville de Genève est gouvernée par une majorité de gauche qui semble considérer notre Cité comme sa propriété privée. Pour preuve les abus relevés par la Cour des Comptes (voir ici) et les nombreux scandales qui ont émaillé cette législature. Mais sur un plan plus pratique, je souhaite vous poser les questions suivantes afin de juger du succès de la gouvernance actuelle :

    - Avez-vous l'impression que le Conseil administratif est à l'écoute de vos problèmes?

    - Trouvez-vous qu'il y a suffisamment d'espaces verts?

    - Est-ce que la politique d’aménagement urbain est une réussite?

    - Estimez-vous que nos rues sont suffisamment propres?

    - Est-il normal que des sans-abris dorment encore dehors?

    - Avons-nous une Police municipale digne de ce nom?

    - Les commerces locaux sont-ils suffisamment soutenus?

    - La nouvelle patinoire a-t-elle été construite comme promis?

    Enfin, et c’est la seule chose qui importe, vivez-vous mieux à Genève aujourd'hui qu'il y a 10 ou 20 ans?

    La réponse à ces questions est évidemment non. Et ce résultat est la conséquence de 25 ans de gestion par la même majorité politique qui essaye, aujourd'hui, de nous faire croire qu'elle fera les choses différemment. Je prétends ainsi qu'il n'est pas seulement nécessaire de changer les membres du Conseil administratif, il est aussi vital de le rééquilibrer politiquement. Et d'avoir des projets pour ramener notre Cité sur les bons rails afin de démarrer une ère nouvelle dans celle-ci. Ce que je souhaite vous présenter ci-dessous.

    La nouvelle ère en Ville de Genève, ce sera tout d’abord ramener la confiance et la sérénité. En étant exemplaire sur la gestion de l’argent public mais aussi et surtout d’avoir le courage de rendre public les dysfonctionnements plutôt que de vouloir les cacher. Ce sera aussi de construire ensemble la Ville de demain, ceci en augmentant les zones vertes existantes et en protégeant le poumon de verdure que constitue la zone Villa. Ainsi que construire de manière qualitative en respectant l’identité des quartiers pour que nous reconnaissions encore la Genève que nous avons connu dans les prochaines décennies.

    La nouvelle ère en Ville de Genève, ce sera aussi une Cité plus belle, plus propre, plus sûre. Ceci via la mise en place d’une police coordonnée entre la Ville et le canton, l’adaptation de la formation et l’équipement des Agents de la Police Municipale (APM) afin de mieux lutter contre la criminalité. Ainsi que l’amélioration des fréquences de nettoyage des rues afin de ne plus voir des déchets déborder.

    La nouvelle ère en Ville de Genève, ce sera celle de l’audace et de la créativité. Nous devons avoir une ligne claire non seulement en politique, mais également en matière culturelle. Je pense ici au projet de Musée de la Bande Dessinée mais aussi à la mise en place d’expositions virtuelles comme le connaissent le British Museum ou celui du Louvre. Ainsi qu’à la construction de la nouvelle patinoire promise depuis 10 ans par les différents magistrats socialistes en charge du dossier.

    La nouvelle ère en Ville de Genève, ce seront des projets qui nous permettront d’être pionniers en matière de biodiversité et d’écoresponsabilité. Des exemples ? La mise en place de programme d’insertion sociale avec les refuges locaux pour animaux (SPA, Refuge de Darwyn, Centre Ornithologique, etc). Mais aussi et surtout la création d’une filière complète de recyclage du plastique en partenariat avec le secteur privé. Ainsi que la systématisation des écopoints permettant de recycler tous les types de déchets.

    La nouvelle ère en Ville de Genève, c’est celle qui permettra à chacun de trouver sa place dans notre société. Que ce soit l’extension des capacités d’accueil pour les sans-abris afin que plus personne ne dorme dehors, le versement d’une prime aux familles qui souhaitent passer davantage de temps avec leurs enfants plutôt que les mettre en crèche. Mais aussi le respect de notre passé avec le retour des « Promotions » en lieu et place de la Fête des écoles. Ayons ainsi le courage de nos actes et de notre pensée plutôt que nous le faire imposer par quelques bien-pensants.

    La nouvelle ère en Ville de Genève, c’est une Ville prospère, dynamique et démocratique. Dans laquelle un magistrat ne truque pas une brochure de vote, confond ses cartes de crédit ou dépose des plaintes pénales intempestives afin de masquer ses dysfonctionnements. Ou pire encore, voit un exécutif municipal s’opposer aux travaux de la Cour des Comptes afin de cacher des actes iniques, immoraux et illégaux. Et qui arrive encore à dissimuler nos couleurs nationales lors de la Fête du 1er août.

    Le 15 mars 2020, vous aurez l’occasion de reprendre le contrôle de votre Ville en votant pour la liste 2 au Conseil municipal comme au Conseil administratif. Nous comptons sur votre soutien.

  • Conseil administratif : ma vision et mes projets pour Genève

    A l'occasion des prochaines élections municipales, le journal Tout l'Immobilier m'a interviewé sur les raisons de ma candidature au Conseil administratif dans son édition du 27 janvier. Si vous pouvez en retrouver l'intégralité ici, je vous propose aussi d'en retrouver le compte-rendu ci-dessous. Avec en exergue une volonté sans faille, celle de remettre de l'ordre dans des dysfonctionnements existants depuis trop longtemps.

    Première question qui s’impose après l’incroyable déploiement policier de l’an dernier contre un élu: comment allez-vous?

    Je vais bien. Je me réjouis de pouvoir de nouveau parler de politique après les événements du vendredi 13 décembre 2019 qui n’ont pas été faciles à vivre pour moi, ma famille et mon entourage. Je souhaiterais d’ailleurs remercier une nouvelle fois les centaines de personnes ayant pris la peine de me contacter directement ou indirectement pour me soutenir. Elles se reconnaîtront.

    Votre priorité en cas d’élection?

    Le déclenchement d’un audit général sur le fonctionnement de la Ville de Genève, cela en partenariat avec la Cour des Comptes. En effet, les frais professionnels du Conseil administratif, les notes de frais excessives de certains hauts fonctionnaires, l’usage abusif des cartes de crédit sous prétexte qu’on les confond ne sont que la pointe émergée de l’iceberg. Il faut faire table rase de ces pratiques et pour ce faire, il est nécessaire d’identifier les problèmes en procédant à un tel audit. Ce que refuse l’actuel Conseil administratif et la plupart des candidats qui y prétendent.

    Comment améliorer le fonctionnement de l’Administration?

    Les nombreux manquements identifiés ne l’ont été que parce que des gens ont eu le courage de les dénoncer, malgré les représailles qu’ils pouvaient craindre de la part de leur hiérarchie. A cet égard, je juge nécessaire de mettre en place un système de lanceurs d’alerte et de transparence au sein de l’Administration. Cela pour mettre fin aux dysfonctionnements avant qu’ils n’aient des conséquences graves. Un véritable système de contrôle interne doit aussi être instauré et les pouvoirs du Contrôle financier renforcés. Chose que j’ai proposé en juin 2018 via le PRD-183.

    Vous proposez aussi la baisse des salaires du Conseil administratif?

    Oui. En juin 2015, je déposais un texte (PRD-104) demandant leur diminution, au motif que les conseillers administratifs étaient mieux payés (255 398 francs annuels) que les membres du Conseil d’Etat du canton. Cette proposition a été refusée par la quasi-totalité des partis politiques, alors qu’il est nécessaire que la classe politique fasse aussi des efforts, vu qu’on en demande beaucoup à la population. Avec le recul, je ne peux que constater que les faits m’ont donné raison, vu l’incompétence manifeste dont certains magistrats municipaux ont fait preuve durant leur mandat. Si je suis élu au Conseil administratif, je proposerais ainsi à mes collègues une baisse de 10% de nos salaires, puisque le Conseil municipal ne souhaite curieusement pas entrer en matière! A titre personnel, je m’engage à verser chaque année un pourcentage de mon salaire à des œuvres caritatives pour les hommes ou les animaux. Ce n’est qu’à ce prix qu’on parviendra à ramener un minimum de confiance envers la classe politique.

    Que proposez-vous en matière d’environnement?

    Je propose la mise en place d’une filière complète de recyclage du plastique, en partenariat avec le secteur privé. La technologie existe, mais les pouvoirs publics trouvent que cela coûterait trop cher. Je prétends pour ma part que la sauvegarde notre planète n’a pas de prix. Il faut donc avoir le courage d’aller de l’avant et d’utiliser la principale ressource naturelle de notre pays, soit la matière grise.

    Vous avez également une proposition phare en matière culturelle?

    Oui. Je rêve d’ouvrir un Musée de la Bande Dessinée, afin de rendre hommage à nos auteurs locaux (Zep, Exem, le pionnier Töppfer, etc.) ainsi que les monstres sacrés que sont Hergé, Jacques Martin, Hugo Pratt ou encore Goscinny et Uderzo, qui ont tous fait passer leurs héros respectifs à Genève ou en Suisse.

    Et en matière de logement?

    La politique menée actuellement par la Gérance immobilière municipale (GIM) correspond à une forme de gentrification inversée, dès lors qu’on en a chassé la classe moyenne au profit d’usagers moins favorisés. Les dégâts sont lourds, avec en outre un règlement de la GIM qui facilite la résiliation des baux, utilisé comme moyen de pression afin que les locataires acceptent de partir. On traite les gens comme de simples dossiers, en oubliant qu’il y a des vies derrière ces numéros.

    Que proposez-vous pour y remédier?

    Je suis partisan de la fusion des régimes existants au sein de la GIM (loyers libres et sociaux) en une seule et unique catégorie, sur le modèle des Habitations Mixtes (HM). Ce faisant, le loyer serait fixé selon la situation financière de chacun, avec l’immense avantage de ne plus voir les baux des locataires résiliés lorsque leurs revenus dépassent un certain seuil. Ce faisant, nous pourrions créer de la mixité sociale, tout en augmentant les revenus du parc locatif. De même, il faut aussi cesser d’expulser les personnes à l’AVS, qui ne doivent pas perdre leurs repères personnels. Je veux aussi mettre fin au conflit stérile avec le secteur privé et travailler main dans la main avec lui pour résoudre le problème du logement. La facilitation de la transformation de bureaux en logements est une partie de la solution, l’échange d’appartements en est une autre.

    Quid de l’entretien du parc immobilier?

    Le déficit d’entretien actuel des immeubles de la GIM est problématique, car il entraîne l’existence d’une dette cachée, vu qu’il faudra bien finir par rénover ceux-ci. Il amène donc un coût écologique, énergétique et aussi financier pour la Ville. Les bâtiments ne sont de loin pas aux normes de durabilité. Il existe pourtant des outils ad hoc, tels que le Fonds pour le logement d’utilité publique, le bonus à la rénovation (art. 17 LDTR) ou encore le bonus conjoncturel à l’énergie (art. 15A LEn). Il suffit juste d’avoir la volonté de les utiliser, plutôt que de reporter ce problème sur les générations futures.

    Et en matière d’aménagement?

    La priorité absolue est de revoir le Plan d’utilisation du sol (PUS). Pour cette raison, j’ai déposé au Conseil municipal (PRD-168) un projet visant à assouplir celui-ci. Soit d’introduire une possibilité de réversibilité dans certaines situations, vu qu’aujourd’hui, un changement d’affectation ne peut avoir lieu qu’une seule et unique fois. Cela offrirait une vision à plus long terme et permettrait de s’adapter aux besoins des quartiers, en perpétuelle évolution. L’animation et l’attractivité des quartiers, voulues par les PUS, ressortiraient ainsi renforcées. Je propose aussi d’aménager une plage publique en continuité de l’actuel quai Wilson, vu le succès de celle inaugurée aux Eaux-Vives.

    Quelle est votre vision en matière d’urbanisme?

    La politique actuelle menée par des magistrats de gauche depuis 25 ans doit cesser. Je veux dire par là que nous devons privilégier la qualité de vie de nos citoyens, plutôt que de construire à tour de bras. Je défends une vision de construire à taille humaine et le respect de l’identité des quartiers. Ainsi que maintenir, mais aussi augmenter les zones vertes et les poumons de verdure que peut constituer la zone villas.

    Avez-vous aussi un plan B pour la nouvelle patinoire?

    Oui. Je me bats depuis dix ans pour ce projet et vois les promesses se succéder sans que rien ne se réalise. En cas d’échec du projet au Trèfle-Blanc, je propose ainsi de réaliser la nouvelle patinoire sur le site de la Voirie, adjacent à l’actuelle surface de glace des Vernets. Les avantages sont nombreux (terrains publics, absence de voisinage, mutualisation des coûts de fonctionnement) et cela permettrait de rester dans le périmètre historique. Surtout, on irait bien plus vite que le délai de 2028 annoncé jusqu’alors. J’en ferai une priorité en cas d’élection.

    Un dernier mot pour conclure?

    Je ne supporte pas l’injustice sous toutes ses formes et me suis toujours battu contre celles-ci. Et même si je ne pensais pas en vivre une aussi flagrante dans le cadre de ma vie personnelle et politique, je continuerai à me battre pour remettre de l’ordre en Ville de Genève.