• Conseil administratif : lorsque la campagne et les valeurs dérapent

    En pleine période de crise sanitaire et économique, la conseillère administrative Sandrine Salerno prend le temps d’appeler à voter ouvertement, sur son profil facebook, pour la candidate du PDC tant elle craint mon élection. Le tout sous couvert d’attaques personnelles indignes et injustifiées. Voire relevant de la diffamation. Chacun jugera. Mais vous m'accorderez qu'une telle attitude est indigne d'une magistrate qui prône le vivre-ensemble et l'inclusion. A croire que l'indécence est permise quand on est en charge de ses questions vu que personne ne semble trouver anormal ces propos. Cette violence n'est pas nouvelle, je la vis depuis le début de la campagne.

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    Il est vrai que je me suis toujours opposé à la politique de Sandrine Salerno. Son inhumanité avec les locataires de la GIM, sa volonté d'aliéner notre passé en féminisant les noms de rues ou encore la pose d'un clitoris géant en lieu et place des couleurs nationales lors de la fête du 1er août. Et de rappeler que si les budgets ont toujours été excédentaires, c'est parce que la loi sur l'administration des communes le réclame à son article 103 alinéa 3 (voir ). Pourtant, je n'ai jamais été insultant ou méprisant envers elle comme elle l'est aujourd'hui avec moi. Mais encore une fois, chacun jugera. Notamment de la qualité de mon programme qui m'a permis d'être soutenu par 10'932 électeurs et de finir en 5ème position au 1er tour (voir ici).

    La candidate PDC accueille avec bonheur ce soutien socialiste et refuse de l’autre côté de recevoir ceux du MCG et de l’UDC avec qui elle a pourtant travaillé pendant 5 ans. Pire que cela, elle ne prend pas une seule fois ma défense face à la violence des attaques de Sandrine Salerno. De quoi se poser des questions sur sa volonté d'apaisement et de rassemblement tant celle-ci semble tourner au gré du vent. Et de rappeler qu'elle n'a même pas pris la peine de m'envoyer un simple message lors des moments difficiles que j'ai vécu (voir ici), au contraire de Maria Pérez et Christina Kitsos. Idem pour les actuels membres du Conseil administratif en dehors d'Esther Alder. Ce qui veut dire beaucoup pour moi sur les valeurs et l’humanité de chacun.

    En décembre dernier, on a essayé de m’abattre en montant un dossier judiciaire de toutes pièces et en me traitant comme un criminel (voir ici). Cela a raté. On a ensuite tenté de me mettre des bâtons dans les roues pendant toute ma campagne du premier tour, cela a encore raté. Et maintenant, au second tour, certains font l’union sacrée du copinage et de la bien-pensance tant ils craignent mon élection au Conseil administratif.

    Pourquoi fais-je si peur à certains? Tout simplement parce que je refuse de faire des compromissions avec mes valeurs. Que je me suis toujours battu pour l’intérêt général et contre l’entre-soi du monde politique. Et que je suis trop atypique pour rentrer dans le moule du politicien lambda. Raison pour laquelle on me traite souvent d’autiste ou d’asocial comme je l'ai expliqué dans un précédent billet (voir ici).

    Pourquoi fais-je si peur? Tout simplement parce que je suis différent. Parce que je ne suis pas attiré par le pouvoir pour en abuser mais pour améliorer les choses. Parce que je ne fais pas de la politique pour l’argent mais bien par passion du bien commun (voir ) et surtout parce que je ne suis pas quelqu’un qui supporte l’injustice d’où qu’elle vienne. Je suis donc dangereux pour beaucoup car on ne peut pas acheter mes valeurs et ma loyauté. Si je suis prêt aux compromis, je suis allergique aux compromissions. Vous commencez maintenant à comprendre l'enjeu? Je suis un grain de sable dans la mécanique du copinage et du clientélisme. Mais qu'ont-ils donc encore à cacher?  Et de rappeler que je suis prêt à travailler avec n'importe qui, tant qu'il ne s'agit pas de renier mes valeurs et mon honnêteté.

    Je ne peux ainsi pas vous promettre que je serais meilleur que les autres. Mais je peux vous promettre que je ferai de mon mieux avec toujours l’intérêt général en ligne de mire. Et de prendre l’engagement de ne jamais abuser du pouvoir qui me sera confié. A vous maintenant de choisir si vous voulez réformer les pratiques de votre classe politique ou poursuivre les errements qui ont lieu depuis trop longtemps. J'espère ainsi pouvoir compter sur votre soutien pour amener une sensibilité (politique) différente au Conseil administratif.