28/07/2017

Fête nationale : en marche les manèges!

Suite à la décision absurde du Conseil Administratif de la Ville de Genève de ne pas autoriser les manèges présents sur le pourtour de la rade d'ouvrir le 1er août  (voir ici), le PLR Ville de Genève demande à celui-ci de revenir sur sa décision et  d'autoriser l'ouverture des manèges installés autour de la rade le 1er août. En effet, il est absurde d'interdire à ceux-ci de le faire alors même qu'ils seront en place et prêts à l'utilisation.

Nombre de nos concitoyens profiteront de ce jour férié pour se promener sur les quais, respectivement se rendre à la fête du 1er août au parc la Grange, avec pour seule vision des manèges présents mais fermés. Comment pouvons-nous ainsi comprendre une telle décision de la part d'un Conseil Administratif qui affirme vouloir soutenir les événements festifs et populaires? A plus forte raison lorsqu'ils ne coûtent rien à la municipalité?

Le PLR Ville de Genève souhaite faire part de sa vive désapprobation face à cette décision aussi incompréhensible que contre-productive. Il invite ainsi le Conseil Administratif à encourager les initiatives pour animer notre Ville plutôt que de les restreindre.

L'argument pour justifier le refus de l'ouverture, soit que les fêtes de Genève ne doivent pas excéder 10 jours ne tient pas. Non seulement nous sommes dans une situation différente mais en plus, il serait parfaitement possible de limiter l'ouverture au seul 1er août au motif qu'il est férié. Les fêtes commençant le 3 août, les événements seraient ainsi clairement séparés pour le plus grand bonheur de nos concitoyens qui ne comprendraient pas de voir des manèges installés – mais fermés – le jour de la fête nationale.

Par ailleurs, il convient de rappeler que jusqu'en 2015, les fêtes de Genève commençaient fin juillet et incluaient donc le 1er août. Ce qui ne posait pas le moindre problème et permettait même d'inclure la fête nationale dans les activités touristiques du bord du lac.

Le PLR Ville de Genève ne veut pas une ville morte et des quais en rade le jour de la fête nationale. Il demandera ainsi des comptes au Conseil Administratif lors de la rentrée politique de septembre s'il ne revient pas sur sa décision. Surtout, il proposera des mesures afin qu'une telle situation ne se reproduise pas à l'avenir.