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  • Conseil administratif : ma vision pour Genève

    Alors que la plupart des partis politiques ont choisi leurs candidats au Conseil administratif de la Ville de Genève pour les prochaines élections municipales, le journal Tout l'Immobilier m'a interviewé sur les raisons de ma candidature dans son édition du 8 avril. Si vous pouvez en retrouver l'intégralité ici, je vous propose aussi d'en retrouver le compte-rendu ci-dessous.

    Il est indéniablement atypique. Réservé et sérieux, mais plein d’humour. Combatif et tenace, mais toujours calme et posé. Passionné de politique, mais honnête et loyal. Le président d’un autre parti l’avouait récemment à l’issue d’un débat télévisé: «Le plus convaincant parmi nous, c’était Simon Brandt». Cet élu municipal, puis cantonal, trentenaire pourrait passer pour un homme de dossiers – il les maîtrise généralement mieux que quiconque – mais il a tranquillement, avec beaucoup d’avance sur ses concurrents, conquis le statut de candidat PLR au Conseil administratif de la Ville en 2020 et d’ores et déjà constitué son programme et son équipe de campagne. Alors, nous aussi, prenons de l’avance et interrogeons-le!

    Simon Brandt, qui êtes-vous?

    J'ai 34 ans. Je suis né à Genève et ai grandi avec ma mère, originaire de Zurich, ainsi que ma sœur. Politologue de formation, je suis diplômé de l’Université de Genève (Bachelor en sciences politiques) et de l’Université de Lausanne (Master en sciences politiques). Dans ce cadre, je me suis spécialisé dans les domaines touchant à la sociologie du vote, au fonctionnement des administrations, mais aussi et surtout à la sécurité publique et aux organisations policières, dont j'ai fait mon domaine de recherche principal. Raison pour laquelle je travaille dans ce secteur aujourd’hui.

    Pourquoi vous présentez vous au Conseil administratif?

    Parce que j’ai la passion de la politique, à laquelle je consacre l’essentiel de mon temps libre depuis que j’ai le droit de vote. Je veux changer les choses et démontrer qu’il est possible de faire de la politique pour servir la collectivité et non pas se servir. L’affaire des notes de frais du Conseil administratif, qui voit deux élus de l’Exécutif municipal mis en prévention et deux autres appelés à donner des renseignements, étant l’exemple type de ce qui n’est pas acceptable. En cas d'élection au Conseil administratif, je prends l'engagement d'être extrêmement rigoureux avec l’argent de la collectivité et de ne jamais rien dépenser qui ne relève pas strictement de l'action publique; de rendre des comptes en tout temps à la population; surtout, de ne jamais confondre mon porte-monnaie privé et celui du contribuable!

    Justement. Quel regard portez-vous là-dessus?

    Un regard horrifié, tant il semble clair que comme on dit, «il n'y en a pas un pour rattraper l'autre». Pensez: un magistrat en charge de l'Aménagement qui prône la fin de la voiture au centre-ville mais se fait payer sa place de parking privée par le contribuable; une responsable des Finances qui n'a pas pris le temps de mettre à jour le règlement sur les notes de frais et omet de contrôler celles-ci, ou encore un conseiller administratif qui confond ses cartes de crédit privée et professionnelle (elles seraient paraît-il de la même couleur!)… Force est de constater que l’on a bel et bien là un problème institutionnel. Raison pour laquelle je pense qu’aucun des actuels magistrats ne devrait se représenter. Je m’étonne aussi de voir le fossé entre les actes et les paroles du parti socialiste, qui devrait adapter son slogan en «pour toutes et tous sans privilèges mais avec une carte de crédit».

    Vous avez la réputation d’être travailleur et de connaître vos dossiers sur le bout des doigts...

    Je m'y efforce en tout cas. A titre d'exemple, j'ai déposé avec mon groupe plus de 120 textes parlementaires depuis mon entrée au Conseil municipal en novembre 2005. J'ai présidé sa Commission des finances et ai aussi été rapporteur général sur le budget. Je tente toujours de trouver des solutions concertées pour que les dossiers avancent et m'implique à fond dans mon activité politique. A l'inverse, je peine à comprendre les personnes qui prétendent à un poste dans un Exécutif alors que leur activité politique est proche du néant. Qui peut donc croire que quelqu'un qui ne travaille pas au Conseil municipal le fera au sein du Conseil administratif?

    Quelle majorité au sein du prochain Conseil administratif?

    La sociologie électorale de la Ville de Genève est foncièrement différente de celle du canton. La force électorale du PLR Ville de Genève (actuellement 17,68%) ne lui permet ainsi pas de postuler à plus d'un siège au Conseil administratif dans lequel il n'est d'ailleurs plus représenté actuellement. Si nous pouvons espérer gagner un second siège au Conseil administratif avec le PDC dans le cadre de l'Entente, nous ne pouvons par contre pas prétendre à un troisième siège à moins d'élargir l'alliance à l'UDC et/ou au MCG, avec qui nous travaillons au sein de la droite élargie depuis le début de la législature, ce qui nous permettrait alors d'avoir la masse critique nécessaire pour réclamer la majorité à l'Exécutif municipal. Cette question devra ainsi être tranchée par nos partis respectifs qui devront déterminer quelle est la meilleure stratégie à adopter pour redonner le bon cap à notre Ville.

    Quelle est votre vision politique?

    Je crois sincèrement en la notion de justice sociale, ainsi qu'en la liberté d'entreprendre. Je pense qu'une société sans garde-fou engendre le chaos. Nous devons ainsi veiller à ne laisser personne de côté, tout en fixant des conditions-cadres adéquates à la création de la richesse qui permet de financer l’État. La prochaine votation sur la RFFA en est d'ailleurs l'exemple type; la RFFA doit être soutenue si l'on souhaite maintenir un tissu économique suffisamment fort pour aider ceux qui en ont besoin.

    En matière de logement?

    La politique menée actuellement par la Gérance immobilière municipale (GIM) correspond à une forme de gentrification inversée, dès lors qu'on en a chassé la classe moyenne au profit d'usagers moins favorisés. Les dégâts sont lourds, avec en outre un règlement de la GIM qui facilite la résiliation des baux, utilisé comme moyen de pression afin que les locataires acceptent de partir. On traite les gens comme de simples dossiers, en oubliant qu’il y a des vies derrière ces numéros. Les personnes âgées sont en tête des gens concernés, car certaines d'entre elles se sentent dépassées par les menaces de résiliation de bail et sont démunies pour y répondre. J'ai en tête l’exemple d’une nonagénaire ayant reçu une mise en demeure, avec menace claire d’une résiliation de bail, faute d’avoir transmis à temps un document sur sa situation financière, laquelle ne pouvait guère changer vu qu’elle vivait de la seule AVS depuis sa retraite. Ce n'est pas acceptable pour une régie publique!

    Que proposez-vous?

    Je suis partisan de la fusion des régimes existants au sein de la GIM (loyers libres et sociaux) en une seule et unique catégorie, sur le modèle des Habitations Mixtes (HM). Ce faisant, le loyer serait fixé selon la situation financière de chacun, avec l'immense avantage de ne plus voir les baux des locataires résiliés lorsqu'ils leurs revenus dépassent un certain seuil. Ce faisant, nous pourrions créer de la mixité sociale, tout en augmentant les revenus du parc locatif. De même, nous devons aussi cesser d'expulser les personnes à l'AVS, qui ne doivent pas perdre leurs repères personnels. Surtout, nous devons mettre fin au conflit stérile avec le secteur privé et travailler main dans la main avec lui pour résoudre le problème du logement. La facilitation de la transformation de bureaux en logements en est un, l'échange d'appartements en est une autre.

    Quid de l’entretien du parc immobilier?

    Le déficit d’entretien actuel des immeubles de la GIM est problématique car il entraîne l’existence d’une dette cachée, vu qu’il faudra bien finir par rénover ceux-ci. Il amène donc un coût écologique, énergétique et aussi financier pour la Ville. Les bâtiments ne sont de loin pas aux normes de durabilité. Il existe pourtant des outils ad hoc, tels que le Fonds pour le logement d’utilité publique, le bonus à la rénovation (art. 17 LDTR) ou encore le bonus conjoncturel à l’énergie (art. 15A LEn). Il suffit juste d’avoir la volonté de les utiliser, plutôt que de reporter ce problème sur les générations futures.

    Et en matière d'aménagement?

    La priorité absolue est de revoir le Plan d'utilisation du sol (PUS). Pour cette raison, j'ai déposé au Conseil municipal (PRD-168) un projet visant à assouplir celui-ci. Soit d'introduire une possibilité de réversibilité dans certaines situations, vu qu'aujourd'hui, un changement d'affectation ne peut avoir lieu qu'une seule et unique fois. Cela offrirait une vision à plus long terme et permettrait de s'adapter aux besoins des quartiers, en perpétuelle évolution. L'animation et l'attractivité des quartiers, voulues par les PUS, ressortiraient ainsi renforcées par l'adoption d'une telle mesure.

  • Conseil administratif : un devoir d'exemplarité

    Lorsque vous ne rendez pas le détail de vos revenus dans les délais, la Gérance Immobilière Municipale (GIM) menace de vous résilier votre bail. Quand vous oubliez un détail dans un dossier de subvention, votre association voit sa demande rejetée. Pareil pour les fonctionnaires mis en retraite forcée dont certains ont eu pour seul crime de ne pas faire une demande de prolongation dans les délais. Les exemples qui voient le Conseil administratif être impitoyable avec le citoyen lambda ne manquent pas.

    Ainsi, alors que l'audit de la Cour des comptes (voir ici) a ouvert une crise politique majeure en Ville de Genève, il est plus que problématique de constater à quel point les règles les plus élémentaires de la bonne gestion et de la transparence ont été violées par le Conseil administratif. A plus forte raison lorsqu'on apprend qu'il a tout fait pour empêcher la Cour des comptes de faire son travail.

    A cet égard, il semble clair qu'il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Entre un magistrat en charge de l'aménagement (Rémy Pagani) qui prône la fin de la voiture au centre-ville mais se fait payer sa place de parking privée par le contribuable, une responsable des finances (Sandrine Salerno) qui n'a pas pris le temps de mettre à jour le règlement sur les notes de frais et omet de contrôler celles-ci ou encore un Guillaume Barazzone qui confond sa carte de crédit privée et professionnelle, force est de constater que c'est bel un bien un problème institutionnel auquel nous sommes confrontés.

    En avril 2015, je proposais ainsi de baisser les salaires du Conseil administratif de 20% (voir ici et ) au motif que le montant total de leurs revenus (frais professionnels compris) étaient supérieurs à ceux du Conseil d’État. En dehors du PLR Ville de Genève, l'ensemble des partis politiques avaient refusé cette proposition avec, en prime, une intéressante déclaration de Sami Kanaan qui affirmait que : «le diminuer affaiblira aussi la fonction de conseiller administratif face aux lobbies privés». Faut-il lui rappeler que si une telle affaire avait eu lieu dans le secteur privé, c'est un licenciement pur et simple qui guetterait les cinq membres du Conseil administratif? On ne peut ainsi pas réclamer un salaire aligné sur le privé quand on refuse ensuite d'appliquer les règles éthiques de celui-ci.

    En mars 2008, je demandais une forte restriction des voyages à l'étranger du Conseil administratif (voir ici) au motif que certains de ses membres abusaient du système et se rendaient dans des pays qui ne respectent pas les règles élémentaires de la démocratie et des droits de l'homme. Là-aussi, l'ensemble des partis politiques représentés au Conseil municipal avaient refusé cette demande. Est-ce à dire que la morale est à géométrie variable selon la couleur politique? Manifestement oui vu que certains ne trouvent rien à redire au récent voyage de Rémy Pagani au Nicaragua aux frais, là-encore, du contribuable.

    Ai-je eu raison trop tôt dans ces deux cas? Il semble que oui au vu de l'actualité. Mais une chose est sûre, je ne changerais pas mon fusil d'épaule au gré de la situation et je continuerais à défendre les valeurs qui ont toujours été les miennes. Notamment en réclamant que la totalité des notes de frais des années précédentes soient rendus publics afin de faire toute la lumière sur cette pratique aussi délétère que scandaleuse.

    Pour ma part, je souhaite rappeler que je ne suis pas responsable des erreurs des autres mais uniquement des miennes. Je ne dédouane ainsi personne dans cette triste affaire de frais professionnels mais, selon moi, il convient de faire la part des choses entre celui qui admet ses erreurs et ceux qui ne trouvent rien à redire à leurs tristes agissements. Car si on peut légitimement penser que celui qui se rend compte avoir fait faux ne recommencera pas, ce n'est pas le cas de ceux qui restent dans le déni de réalité en niant leurs errements.

    En cas d'élection au Conseil administratif, je prends ainsi l'engagement d'être extrêmement rigoureux avec mes notes de frais et de ne jamais rien dépenser qui ne relève pas strictement de l'action publique. De rendre des comptes en tout temps à la population et, surtout, de ne jamais confondre mon porte-monnaie privé avec celui du contribuable.

  • Frais professionnels du Conseil administratif : sans peur et sans vergogne

    Pour faire suite à l'audit de la Cour des comptes sur les frais professionnels du Conseil administratif, le PLR Ville de Genève souhaite faire part de sa plus vive désapprobation envers l'attitude des différents conseillers administratifs qui ont manifestement confondu leur porte-monnaie personnel avec celui du contribuable. Il est ainsi proprement scandaleux de voir que des dizaines de milliers de francs d'argent public ont été utilisés en frais de téléphonie, en bouteilles de champagne ou encore pour des trajets en taxi ne relevant pas de leur activité professionnelle.

    S'il est normal que des magistrats soient remboursés pour leurs frais de représentation, il ne l'est par contre pas qu'ils abusent de leurs fonctions afin d'en tirer avantage pour des dépenses personnelles dont le total cumulé représente, pour la seule année 2017, plus de 120'000 francs

    Alors que le Conseil administratif se fait le chantre d’une culture éthique exemplaire, il est navrant de constater qu'il a fallu une auto-saisine de la Cour des comptes pour mettre fin à des pratiques qu'on pensait révolues et qui vont à l'encontre de la bonne gestion des deniers publics. Nous attendons ainsi avec impatience la réaction de leurs partis politiques respectifs pour voir s'ils auront la même sévérité que celle dont ils font preuve sur d'autres affaires qui n'ont, jusqu'à preuve du contraire, pas coûté un seul franc d'argent public au contribuable.

    Lorsqu'on gagne plus de 250'000 francs par an, on a largement de quoi financer ses déplacements privés, ses repas personnels ou encore ses loisirs sans faire appel pour cela à l'argent public. Qui peut ainsi trouver normal un tel comportement? A plus forte raison lorsqu'on vient d'un parti dont le slogan est «pour toutes et tous sans privilèges», qu'on prétend défendre les classes populaires qui ont de la peine à boucler les fins de mois ou qu'on explique à la population qu'il faut se passer de sa voiture privée quand on passe en frais professionnels sa propre place de parking?

    Nous demandons ainsi que les conseillers administratifs concernés remboursent intégralement les sommes indûment dépensées tant il n'est pas possible de passer par pertes et profits de telles dépenses. Au besoin, nous proposerons de diminuer au prorata l'enveloppe salariale du Conseil administratif au budget 2019 afin que cet argent retourne dans les caisses publiques.

    Si le PLR Ville de Genève ne manquera ainsi pas de demander des comptes au Conseil administratif lors de la prochaine séance du Conseil municipal, notamment en lui demandant d'appliquer intégralement les recommandations de la Cour des comptes, il appelle le Conseil d’État à ouvrir une enquête disciplinaire contre les magistrats ayant confondu argent public et privé. Par ailleurs, au vu de la gravité des éléments soulevés par cet audit, nous réclamerons que la totalité de leurs dépenses en frais professionnels de ces dernières années soient rendues publiques.

  • Conseil administratif : les raisons d'une candidature

    Il y a maintenant une semaine, une très large majorité des membres du PLR Ville de Genève m'ont désigné afin de porter les couleurs de notre parti pour la prochaine élection au Conseil administratif. Je souhaite ici les remercier sincèrement pour leur confiance et les assurer que j'essayerais de m'en montrer digne. Ceci avec la même motivation que lorsque j'ai repris la présidence du parti municipal en juin 2015.

    Alors que le PLR n'est plus représenté au Conseil administratif depuis 2012, et l'élection de Pierre Maudet au Conseil d’État, il est aujourd'hui plus que temps pour notre parti de récupérer un siège à l'exécutif afin de pouvoir participer aux affaires de la cité.

    La raison n'est pas seulement politique. Elle est aussi institutionnelle. Aujourd'hui, l'équilibre politique voudrait que l'exécutif municipal comporte au moins deux sièges de droite afin d'être véritablement représentatif des forces en présence en Ville de Genève. Ce qui serait aussi un gage de meilleur fonctionnement de la municipalité par rapport à la présente législature municipale qui est pour le moins chahutée. Ceci en raison du déséquilibre total entre un Conseil administratif composé à 80% de magistrats de gauche et un Conseil municipal possédant une légère majorité à droite (43 sièges sur 80).

    L'arrivée d'un second élu de droite au sein de l'exécutif permettrait ainsi à notre Ville de retrouver un équilibre politique en adéquation avec celui du Conseil municipal. Ce serait alors le début de la fin des conflits car le Conseil administratif serait alors beaucoup plus représentatif des forces politiques en présence en Ville de Genève.

    Pour ma part, je souhaite montrer d'ici les prochaines élections que notre projet politique peut contribuer à améliorer la qualité de vie pour l'ensemble de nos concitoyens. Nous devons à la fois écouter la légitime volonté d'une majorité de la population de ne pas procéder à des coupes budgétaires intempestives, mais également ceux qui souhaitent voir une partie de l'argent public être mieux redistribué. Tant il n'est pas normal que ce soit toujours les mêmes qui profitent des subventions publiques.

    Pour étayer cet argument, on rappellera que le budget municipal n'était que de 978'543'374 francs en 2002, soit une augmentation de 250 millions de francs en 16 ans vu qu’il se monte à 1'228'408'191 francs pour le budget 2019. Le tout pour une population de 202'000 habitants. Est-ce que la qualité de vie est pour autant au rendez-vous pour chacun d'entre nous? Avons-nous vu notre cité s'embellir au vu des montants investis?

    En comparant l'évolution du budget municipal à celle de la population, on découvre qu'en 2003, on dépensait 5360 francs par habitant en Ville de Genève, ce montant atteignant 5802 francs en 2007. Celui-ci est ensuite passé à 5907 francs en 2012, avant de dépasser les 6000 francs et d'atteindre 6039 francs de dépenses par habitant en 2015.

    Aujourd’hui, nous en sommes à 6081 francs de dépenses prévisionnelles par habitants pour 2019. Vivons-nous pour autant mieux à Genève? La réponse est non. Nous ne devons cependant pas forcément dépenser moins mais dépenser mieux. Car si nous ne pouvons pas continuer à vivre à crédit (financier et écologique) sur le dos des générations futures, nous devons cependant garantir des prestations publiques suffisantes et répondre aux légitimes besoins culturels et sociaux de nos concitoyens.

    Dans les quelques 18 mois qui nous séparent des élections 2020, nous allons nous atteler à construire et proposer un projet politique afin d'améliorer les choses en Ville de Genève. Ceci dans la droite ligne de notre action au Conseil municipal et des différents retours que nous avons eu de nos concitoyens. N'hésitez donc pas à prendre contact si vous souhaitez faire part de vos préoccupations ainsi que de votre vision pour le futur de la Ville de Genève.